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  • Mapping des ressources 2.0 sur la profession comptable

    Liste des thèmes suivis :

    • Génération 2020
    • Rapport annuel OEC
    • Financement TPE/PME
    • Réseaux féminins
    • Congrès de l’OEC
    • Réseaux sociaux OEC
    • Vidéos EC
    • Galaxie OEC
    • Femmes EC
    • Partenaires de la profession (underconstruction)
    • Consultants de la profession
    • Observatoire
    • Réseaux / groupements

    Pour un accès au mapping interactif :

    http://www.pearltrees.com/canalexpertcomptable

     

    Pour réagir au mapping, l'enrichir, le faire évoluer rduringer.csoec@gmail.com 

     

     

  • LIVRE BLANC du CSOEC sur la TPE /congrès 2011 Marseille

    Un nouvel environnement pour la TPE

    Les 10 PROPOSITIONS DE LA PROFESSION COMPTABLE

    66éme congrès de l’Ordre des Experts-comptables

    Marseille 2011

     

    Avant-propos …

    « A l’occasion de son 66ème Congrès « Experts-Comptables  et TPE : pour une dynamique de croissance », les 13, 14 et 15 octobre 2011 à Marseille, l’Ordre des Experts-Comptables vous livre ses réflexions et propositions pour améliorer l’environnement légal et réglementaire de la TPE. Partant de différents constats, la profession comptable a imaginé, dans une démarche prospective, l’environnement  juridique idéal des TPE pour l’avenir. Cette réflexion a permis d’identifier 10 propositions pour guider les futures évolutions législatives et réglementaires du statut de la TPE.  Cette démarche s’inscrit dans la ligne de celle définie par les instances européennes à travers le Small Business Act (SBA) invitant les États membres à s’attaquer aux obstacles qui entravent la capacité des PME et TPE à se développer et à créer des emplois. »

     

    Les 10 propositions de la profession comptable

    1. Un statut générique répondant aux besoins de 90% des entreprises
    2. Une forme juridique adaptée aux conditions d’exercice de l’activité économique
    3. Une dissociation de la situation de l’entreprise de celle de l’entrepreneur
    4. Une protection systématique du patrimoine de l’exploitant
    5. Des obligations limitées et dématérialisées
    6. Une fiscalité identique quelle que soit la forme juridique de l’entreprise
    7. Une imposition distincte des résultats de l’entreprise et des revenus de l’exploitant
    8. Un statut social unique pour l’exploitant
    9. Une taxation fiscale et sociale limitée aux seuls revenus d’activité prélevés par l’exploitant
    10. Une réduction du décalage dans le temps entre la perception des revenus et le paiement

     

    Pour télécharger le Livre Blanc du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-comptables

    http://www.calameo.com/books/000954337f405a19f361b

  • Save the date : conférence « Favoriser une nouvelle gouvernance », le 15 décembre 2011

    Annonces_seine_15decbv2rec.jpgA l’occasion du salon LEXPOSIA 2011 [salon européen du droit, de l’audit et du conseil], une conférence exceptionnelle « Favoriser une nouvelle gouvernance » qui se déroulera le 15 décembre 2011 au Palais Brongniart – Paris

    Inscription gratuite sur le site de l’Ordre des experts-comptables www.experts-comptables.fr [code 64LEX2011EX]

     

    08h00    Ouverture Des Portes - Accueil Café

    09h00    Propos introductifs

    #Agnès Bricard, Présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables.

    09h10    Intervention de #Michel Prada

    Président du Conseil de normalisation des comptes publics. Il analysera les pratiques des grandes entreprises et les enjeux en matière de gouvernance.

    09h25    Table ronde :

    Subordination et dépendance : Principes de gouvernance

    Les salariés décideurs sont les premiers maillons de la chaîne visant à assurer la sécurité de l’information financière au sein des entreprises. Ethique et lien de subordination. Ou comment rester au plus près des valeurs d’éthique tout en respectant sa hiérarchie ? Faut-il se mettre en danger à ce titre ? Ou faut-il renoncer à ses principes pour éviter le conflit ? Aujourd’hui, l’exigence de profits, la course aux gains de productivité et la surenchère de ratios financiers poussent les dirigeants dans une logique extrêmement compétitive. Finalement, bien trop souvent, la fin justifie les moyens, et sous prétexte d’être performant économiquement à court terme, on en oublie d’être acceptable éthiquement au risque de compromettre le long terme. Il est fondamental, au-delà des liens hiérarchiques qui subordonnent telle personne à son responsable, d’inclure les valeurs éthiques de chacun dans un comportement professionnel. Ceci est d’autant plus important que les jeunes talents de demain seront de plus en plus amenés à choisir leur entreprise selon l’image éthique qu’elle renvoie. Il faut aussi admettre que le principe hiérarchique puisse être limité par des principes éthiques. Dès lors, il semble indispensable de favoriser la préparation de normes par profession ou par entreprise qui donnent des repères quant aux pratiques éthiquement acceptables dans leur domaine. C’est ainsi que dans beaucoup d’entreprises, un code d’éthique et de comportement existe, au nom duquel les salariés décideurs peuvent légitimement accepter ou non d’effectuer telle ou telle action.

    Avec la participation de #Philippe Audoin, Vice-président exécutif de l'Association nationale des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion [DFCG], #Agnès Bricard, Présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, #Claude Cazes, Président de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes [CNCC], #Alain Grosmann, Président de la commission déontologie de l'Institut français des Administrateurs [IFA], #Jean-Louis Mullenbach, Président délégué de l’Observatoire de la Qualité Comptable, #William Nahum, Président de l’Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières et un représentant du MEDEF.

    Table ronde organisée en partenariat entre le CSOEC, la CNCC, l’IFA, la DFCG et l’Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières

     

    10h25    Questions-Réponses avec la salle

    10h40    Conclusion de la table ronde par #René Ricol

    Commissaire général à l'investissement

    10h55    Pause Café

    11h00    Table ronde :

    Parité et performance : dynamique de gouvernance

    Voilà presqu’un an que la loi Copé-Zimmermman, visant à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d'administration et de surveillance et à l'égalité professionnelle dans les sociétés cotées, a été votée. L’objectif à 6 ans est de constituer des Conseils d’administration composés d’au moins 40% de femmes. La mixité Hommes/Femmes est un thème clef de la problématique de la Responsabilité Sociale en Entreprise. Les femmes sont plus diplômées que les hommes mais moins présentes sur le marché du travail, encore moins à des postes phares. Pourquoi alors se passer de leurs talents, alors même que l’on assiste à une raréfaction des compétences en Europe dans les décennies à venir ? Favoriser la mixité, c’est favoriser la diversité, l’échange d’idées, l’émulation, la créativité, l’expression des potentialités… En un mot, c’est optimiser les performances économiques des entreprises. La loi Copé-Zimmermman n’est pas une contrainte ; c’est une chance donnée aux sociétés. Aujourd’hui, les femmes sont de plus en plus à l’origine des décisions d’achat, même pour des industries traditionnellement masculines. Intégrer les femmes dans la stratégie de l’entreprise, c’est ainsi avoir directement le point de vue du preneur de décision… ce qui peut se révéler très efficace pour répondre au mieux aux besoins des consommateurs ! Il semble qu’intégrer des femmes en entreprise soit fortement bénéfique pour l’image de l’entreprise, et favorise la convergence entre clients [meilleure satisfaction], actionnaires [volonté d’investir] et employés [plus forte motivation]. On est donc bien au cœur de la question de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise, à savoir la satisfaction de toutes les parties prenantes de l’entreprise, avec toujours la recherche de la performance économique. On le voit, il y a donc une vraie nécessité à privilégier la RSE comme mode de gouvernance dans nos entreprises.

    Avec la participation d'#Agnès Arcier, Présidente d'ADETEF, Présidente d'honneur de l'Association administration moderne, #Agnès Bricard, Présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, #Anne Guillaumat de Blignères, Responsable de la promotion des femmes et de la parité à la Caisse des Dépôts, #Dominique de La Garanderie, La Garanderie & Associés, ancien Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris et #Marie-Ange Andrieux, Vice-présidente de l’Association des Femmes Diplômées d’Expertise Comptables Administrateurs, Chargée de mission auprès de la Direction générale de Deloitte

     

    12h10    Questions-Réponses avec la salle

     

    12h30    Conclusion

    par #Marie-Jo Zimmermann, Députée de la Moselle.

     

    13h00    Buffet déjeunatoire [sur réservation]

     

    http://www.salonlexposia.com/details/23-lexj05-les-enjeux-de-gouvernance-dans-les-entreprises.html